East Cape
White Island – 20 juin 2014
Après deux reports (car le tour dépend des conditions météorologiques et de l’état de l’océan), nous partons enfin visiter l’île volcanique de White Island, ou plus exactement le cratère d’un volcan sous-marin actif, dont le sommet pointe hors de l’eau !
Suite à un malentendu nous partons très précipitamment pour ne pas rater le bateau et je fonce sur la nationale ! Finalement le Cap’tain nous attend et nous arrivons avec seulement 10 minutes de retard…
La traversée aller est très tranquille, avec parfois de grosse vagues qui nous font avoir des hauts le cœur comme dans les attractions à sensations fortes, puis au bout de 1h20 nous arrivons sur l’île.
Avant toute chose, le guide nous distribue des casques et des masques, puis il nous fait descendre du bateau pour nous amener sur l’île. Avant de commencer la « visite », il nous explique les règles de sécurité car il y a une petite chance que le volcan entre en éruption sans prévenir et qu’à ce moment-là des rochers soient projetés un peu partout ! Flippant mais maintenant que nous sommes là autant prendre ce risque !
Nous suivons le guide pendant environ 2h qui nous explique les phénomènes géothermiques et l’histoire du volcan et c’est à la fois trop beau et génial !
La terre fume de partout : de l’immense cratère, de certains grands rochers, de petits trous dans le sol, ou encore de protubérances jaunes pleines de souffre (qui sentent très fort). Les couleurs sont magnifiques et très variées : vert, jaune, bleu, rose, rouge, gris… et se mélangent parfois, rendant un très bel effet. Les environs sont « écorchés » : collines de pierres, gros blocs de rochers, tas de graviers. Nous croisons des ruisseaux d’eau chaude et soufrée (le guide nous les fait gouter : ça n’est vraiment pas bon ! ça rappelle les ampoules de souffre qu’il faut prendre pour se soigner.. mais en plus fort !), parfois des grandes flaques et mares d’eau ou de boue bouillonnantes d’où explosent de grosses bulles. C’est très impressionnant. La fumée et l’acide qui flottent dans l’air nous irrite le nez et la gorge, surtout sur les hauteurs près du cratère, mais ça ne fait rien, la découverte en vaut la peine !
Pour finir nous allons sur la plage de gros rochers juste en face du cratère d’où la vue est magnifique, d’un côté comme de l’autre : l’océan bleu azur encadré de grands rochers rouges tranchants d’un côté, et de l’autre l’immense cratère principal d’où sort une légère mais continue fumée blanche et opaque, encerclé de grandes collines sans vie mais incroyablement colorées.
La visite se conclue sur les vestiges de l’ancienne mine de souffre : restes de charpente et de grosses machines en métal restées en place si bien qu’on a l’impression que les ouvriers sont partis dans l’urgence en laissant tout tel quel. C’est vraiment excellent !
De retour sur le bateau, le capitaine nous fait faire le tour de l’île. A certains endroits, nous pouvons sortir à l’avant du bateau pour prendre des photos, profiter de la caresse de l’air marin et soufré sur nos joues, mais aussi pour voir de grosses bulles jaillir du fond marin puis remonter à la surface pour exploser.
La traversée pour rentrer à Whakatane est identique à la première, à l’exception d’une visite surprise géniale : celle de deux dauphins ! C’était magique de les voir valser et plonger devant nous, tout en sachant qu’ils étaient libres et dans leur élément naturel.
Nous sommes finalement très très heureux d’avoir participé à l’aventure même si le prix est vraiment excessif. L’expérience a été unique, exceptionnelle, et nous nous sommes sentis au plus proche de la nature qui est décidément très belle et puissante !
Road Trip – Du 15 au 18 juin 2014
Nous voilà partis pour quelques jours de road trip autour de l’East Cape. Le programme : suivre la petite route qui longe la côte et s’engouffre parfois à l’intérieur des terres, admirer le paysage qui défile sous nos yeux et descendre de la voiture pour se promener dans les baies célèbres de la région.
Jour 1 : Maketu – Tokomaru Bay (342 km)
Le premier jour nous suivons donc la route qui longe l’océan Pacifique au Nord de l’Ile, ou « North Coast ». Nous ne roulons pas très vite car la route est très sinueuse mais les paysages sont tout simplement magnifiques ! Nous nous arrêtons très souvent pour prendre des photos ou contempler les spots paradisiaques où absolument tout est unique. Unique et tellement varié : la végétation luxuriante, les plages immenses et désertes de sable fin, blanc, gris parfois de galets ou de gros rocs et souvent parsemées de bois flottant, l’eau scintillante et arborant des dizaines de bleus différents…
Nous planifions de déjeuner au niveau du Cap Runaway mais finalement le GPS nous perd au beau milieu d’une propriété privée immense entourée de collines et de prés, où se trouvent des bâtiments en bois qui tombent en ruine et où nous entendons plusieurs chiens aboyer très certainement contre nous. Pas de réseau, sur une route non goudronnée, complétements perdus, le scénario est digne d’un mauvais film d’horreur et à vivre ça n’est pas très plaisant, aussi, tout comme le waka maori au 18ème siècle, nous fuyons à toute vitesse vers là de nous venons !
Nous mangeons finalement notre salade sur la plage de Hicks Bay. Le décor, malgré les nuages, est encore une fois magnifique. De plus, le vent souffle très fort, faisant rugir les vagues au loin qui nous offrent ainsi un beau spectacle visuel et musical.
Nous arrivons très tard dans l’après-midi à Te Araroa. Nous n’avons presque plus d’essence mais nous croisons enfin une petite pompe. Les prix est définitivement très élevé, nous nous y attendions, et nous ne pouvons pas nous permettre de tomber en rade avant l’arrivée au backpacker, qui plus est au beau milieu de la nuit, dans la montagne et sans réseau ! L’homme qui tient la boutique nous conseille de ne pas partir au phare à cette heure-ci car la nuit tombe et que la route peut être dangereuse. Si nous comprenons bien, le risque de se retrouver dans l’océan est très grand donc nous décidons de suivre son conseil et de revenir demain…
Après une conduite à l’intérieur des terres, de nuit, donc nous ne voyons pas le paysage, nous arrivons enfin à Tokomaru Bay. Notre backpacker, situé en hauteur, possède une belle vue sur l’océan, visible grâce à la lune presque pleine ce soir. Nous ne sommes que quatre dans la maison aussi c’est très calme et nous pouvons prendre nos aises. L’intérieur est confortable et chaleureux : meubles en bois brut, feu central, petite mezzanines sous combles, vieilles affiches de publicités et musique jazz en fond. Et pour la première fois de notre vie, nous dormons dans une pièce très froide mais dans des couvertures chauffantes ! Cette invention est super car le lit est tout chaud lorsqu’on se couche, par contre c’est un peu étouffant de les laisser allumer toute la nuit. Autre fait marquant : les sympathiques propriétaires de l’auberge sont sans aucun doute des écologistes purs et durs car en plus de se chauffer au bois et de faire le tri sélectif (ici ça n’est pas aussi courant qu’en France) les deux toilettes sont sèches !
Jour 2 : Tokomaru Bay – Te Araroa – Gisborne – Opotiki (431km)
Le deuxième jour nous décidons donc de faire un aller/retour pour se rendre au phare le plus à l’Est du globe, celui de Te Araroa, qui est de ce fait le tout premier à recevoir la lumière du soleil chaque nouveau matin.
Nous ne regrettons pas du tout cette décision car les paysages valent le détour ! La petite route non goudronnée qui longe la côte et qui penche parfois dangereusement en direction du Pacifique est splendide : d’un côté se trouvent d’immenses plages de sable fin et parfois des falaises abruptes, tandis que de l’autre se dressent de hautes collines ou petites montagnes où pâturent vaches et chevaux. Ils en ont de la chance ! Après l’ascension plutôt rapide des quelques 600 marches, nous arrivons enfin tout en haut de la montagne et savourons l’instant juste à côté du phare. Il y a des nuages et beaucoup de vent mais encore une fois, la vue vaut le détour !!!
Après cet agréable ressourcement, nous repartons en sens inverse, direction Gisborne puis Opotiki (la conduite va être longue et nous espérons vraiment arriver à l’heure au camping). Nous suivons donc la route qui traverse l’intérieur des terres. Le décor n’est pas aussi paradisiaque qu’en bord de mer, mais c’est tout de même très beau : grandes montagnes recouvertes de conifères, petites collines parsemées d’animaux, quelques arbres arborant encore les couleurs chaudes de l’automne, etc. Il nous semble parfois être au beau milieu des Hautes et Basses Alpes, avec toutefois plus de vaches, moutons et chevaux dans de très très grands prés plats ou pentus. Nous nous arrêtons sur l’aire de repos d’Ihungia d’où nous avons une vue magnifique du Mont Hikurangi.
Nous retrouvons ensuite la côte et nous arrêtons déjeuner à Anaura Bay, où James Cook accosta au 18ème siècle. La plage est très belle et à notre grande surprise, elle ne contient pas beaucoup (pour ne pas dire aucun) de coquillages.
Le soleil se couche et nous arrivons à temps à Tolaga Bay, pour parcourir la plus longue jetée de l’Hémisphère Sud.
Lorsque nous repartons il fait quasiment nuit et nous savons maintenant que nous ne verrons rien des Gorges que nous emprunterons pour nous rendre à Opotiki. Pire encore, après Gisborne, et juste à l’entrée des gorges, il se met à pleuvoir ! C’est donc avec beaucoup d’appréhension que je suis la route : sinueuse au possible, d’un côté des immenses pans de roches que nous apercevons à peine grâce à nos phares, de l’autre des ravins, en plus de la pénombre nous traversons parfois du brouillard, la pluie tombe souvent très drue et pour finir la chaussée est très glissante… C’est un de mes pires trajets en voiture et nous savourons énormément l’arrivée (saine et sauve) à Opotiki.
Jour 3 : Opotiki – Whakatane – Maketu (106 km)
Notre dernier jour dans l’East Cape est nettement plus « tranquille » que les précédents.
A Opotiki nous baladons dans la ville puis nous visitons le petit du musée tenu par des volontaires, tous assez âgés. Ils nous expliquent qu’il est important pour eux de conserver et transmettre le passé. Le musée ressemble plus à une immense brocante couverte et rangée qu’à un musée mais nous nous régalons ! Nous découvrons des centaines de vieux objets, vieilles machines, vieux vêtements ou véhicules, etc, tous plus vintages les uns que les autres. La plupart des objets sont mis en scène ce qui donne parfois des reconstitutions vraiment drôles car trop kitchs ! Ici aussi nous pouvons dire que nous en prenons plein la vue, mais d’une autre manière… L’un des volontaires passe un petit moment avec nous et nous explique énormément de choses, sur l’histoire du pays, de la ville ou encore sur la géologie du Pacifique. C’est vraiment très intéressant.
Nous partons ensuite déjeuner à Whakatane dans un café, puis nous découvrons le grand rocher du Traité de Waitangi et un petit point de vue sur la mer avant de rentrer à la maison.
Nous rentrons finalement à Maketu épuisés mais ravis ! Au total nous avons parcouru 879 km en 3 jours et passé 26 heures sur la route, dont 22 rien qu’en voiture !
East Cape

A l’écart des principaux axes touristiques, la vaste région solitaire de l’East Cape donne l’impression d’avoir été reléguée dans l’oubli. La péninsule est imprégnée de la culture maorie et c’est là que le capitaine Cook mit le pied sur la terre néozélandaise pour la première fois en 1769.Cette région possède une particularité unique : elle est le premier endroit de la planète à voir les rayons du soleil levant, un privilège qui résulte de la situation du district à laquelle viennent s’ajouter la position de la ligne de date internationale et la courbure de la Terre au niveau de ce parallèle.Le paysage, qui mêle collines et mer, y est doux et le style de vie des habitants paisible.L’un des joyaux de l’East Cape est le massif montagneux Raukumura Ranges, qui compte parmi les rares régions de l’Ile du Nord à posséder encore un paysage natif sauvage, où montagnes escarpées cohabitent forêts vierges.
Le Mont Hikurangi
Il forme avec le Honokawa, l’Aorangi, le Warekia et le Taitai, une chaine de montagnes spectaculaire au Nord-Est du massif Raukumara Ranges : The Waiapu Mountains.
Le mont Hikurangi est le point culminant non volcanique de l‘Ile du Nord (1754m) et se trouve à l’extrémité Est de la péninsule : il est ainsi le premier endroit du globe à recevoir la caresse des rayons du soleil. D’ailleurs « Tairawhiti » est le terme par lequel les Maoris désignent la région de Gisborne et il signifie « la côte où le soleil brille au-dessus des flots ».
La tribu des Ngati Porou vénère le Mount Hikurangi et il apparait souvent dans les chants et légendes maoris.
On a retrouvé au pied de cette montagne les ossements de l’oiseau gigantesque, moa, dont l’espèce s’est éteinte il y a fort longtemps.
Cape Runaway
Le cap Runaway marque l’extrémité Est de la Bay of Plenty.
Les canoës des Te Arawa et des Tainui ont accosté pour la première fois dans cette baie il y a plusieurs siècles, à la fin de leur voyage depuis la Polynésie. La baie est appelée « Cape Runaway » par l’explorateur James Cook durant son premier voyage en 1769. Il la nomme ainsi suite à l’approche d’un waka Maori hostile, qui a fui après le tir d’un seul coup de canon.
Te Araroa
Le petit village côtier de Te Araroa, à 175 km de Gisborne, est situé sur l’estran de la baie de Kawakawa. Dans la cour de l’école se trouve Te Waha-o-Rerekohu, le plus ancien et le plus grand pohutukawa de Nouvelle-Zélande. Il est âgé d’environ 600 ans.
A 22 km, depuis la sortie du village de Te Araroa, une route non goudronnée conduit au point le plus à l’Est du pays : l’historique phare de l’East Cape, qui est à l’Est la dernière source de lumière du monde. Celui-ci se trouve à 154 mètres au-dessus du niveau de la mer sur la colline Otiki.
La route, en cul-de-sac, est suspendue le long de la côte et offre en permanence une vue imprenable. Une fois en haut de la colline, la vue grandiose sur toute la péninsule fait bien vite oublier l’ascension épuisante des 726 marches.
Tokomaru Bay
La région est originellement connue sous le nom de « Toka-a-namu » mais il se transforme au fil du temps. Le lieu est connu pour ses paysages, ses plages ainsi que pour sa pêche et c’est ici que se trouve le Centre d’Artisanat de la Côte Est.
C’est l’une des plus belle baies de l’East Cape, dont les fortes vagues en font un spot recherché par les surfeurs.
Anaura Bay
C’est sur cette très belle baie que le capitaine Cook pose le pied pour la seconde fois sur le sol néozélandais. Une plaque sur le rivage commémore sa venue.
Tolaga Bay
Tolaga Bay est reconnue par ses habitants comme Uawa. Les premiers peuples à s’installer dans la région sont des groupes tribaux maoris, descendant d’ancêtres tels que Maui Tiki-Tiki-un-Taranga (qui pêcha l’île du Nord dans la mer) et Paikea (qui voyagea depuis la maison ancestrale de Hawaiki jusqu’à la Côte Est de l’Aotearoa).
Avec une population de plus de 600 habitants, la ville bénéficie de températures très chaudes pendant les mois d’été de novembre, décembre et janvier. Avec des plages accessibles à la baignade, c’est également une région riche en folklore historique et ressources naturelles.
Elle est célèbre par son quai de 660m, le plus long quai de béton de l’hémisphère sud.
Opotiki

Le village doit son nom à la source qui surplombe la plage principale, Waiotahi Beach. Ce nom remonte à l’époque du premier voyage depuis Hawaiki des ancêtres des Maoris. Son climat, ses rivières et ses plages, riches en coquillages, conviennent parfaitement aux Maoris, qui sont dès les premiers temps nombreux dans la région. Les premiers colons, des missionnaires, s’y installèrent en 1840, puis vinrent les chasseurs de baleines et les marchands.
Lors d’une violente rébellion maorie, en 1865, un missionnaire allemand est assassiné dans son église de St Stephens. Kereopa, le chef des rebelles, boit ensuite son sang dans un calice puis lui mange les yeux, ce qui lui vaut par la suite le surnom de « mangeur d’yeux ». Il s’agit de l’un des évènements les plus sanglants de l’histoire du pays.
A l’extrémité de Waiotahi Beach est implantée une belle sculpture symbolisant l’arrivée des Maoris.
Etablit sur plusieurs niveaux, le musée d’Opotiki renferme une abondance d’objets retraçant la vie quotidienne des premiers colons, des véhicules d’époque, des photographies des pionniers venus fonder la nouvelle ville, ainsi qu’une exposition sur les premiers échanges maritimes de la ville. Sont également mis en valeur plusieurs corps de métiers : la sellerie, l’impression, la fabrication de bougies, le cisaillement, les soins aux personnes, ou encore l’industrie laitière.
Whakatane

Avec plus de 14 500 habitants, elle est le centre commercial et administratif de la région. D’après les Maoris de la tribu des Ngati Awa, la présence de leurs ancêtres sur cette terre remonte bien avant la Grande Migration qui eut lieu il y a plus de 1000 ans. Aujourd’hui les restes de nombreux villages fortifiés témoignent de l’importance de la présence polynésienne dans cette région. Tout au long de la côte qui va jusqu’à Opotiki fleurissent de flamboyants Pohutukawa, aussi appelés « arbres de noël ».
Pohaturoa Rock est un rocher sacré célèbre, utilisé jadis comme lieu de rencontre par la Maoris. C’est ici que fut signé le traité de Waitangi par le chef de la tribu Ngati Awa.
White Island

White Island, dont le cratère crache des volutes de fumée blanche en continu, est le seul volcan marin actif de Nouvelle-Zélande.
La légende raconte que l‘île est apparue lorsqu’un prêtre maori perdu sur le Mont Tongariro appela le feu depuis la terre de ses ancêtres pour réchauffer ses membres gelés. Lors de son trajet le feu perça la surface de la terre et créa White Island.
Situé à 49 km au large de la côte, c’est l’un des volcans actifs les plus accessibles au monde. La plus grande partie du volcan se trouve sous la mer, aussi il est possible d’accoster tout prêt du cœur du cratère.
Étant un volcan actif, White Island est certainement le plus impressionnant foyer de l’activité géothermique de Nouvelle-Zélande. Sur place il est ainsi possible de voir de près de rugissants évents de vapeur, de bouillonnantes fosses de boue, des ruisseaux volcaniques d’eau chaude et un incroyable lac d’acide fumant.
Les teintes vives de jaune et d’orange résultent de l’abondante présence de soufre sur l’île. D’ailleurs, sont encore visibles les vestiges de l’usine de soufre ayant survécu à de multiples éruptions depuis son abandon dans les années 1930.
L’île est devenue une réserve naturelle pour une colonie de Fous de Bassan : quelques 10 000 couples y nichent chaque année durant la couvaison.
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Galeries photos

White Island

Whakatane

Opotiki


Commentaires
Kikoo !!
Juste pour vous prévenir qu’un petit drapeau sur la carte s’est fait la malle (celui de Cape Runaway, il est tout en haut, un peu à droite, dans l’océan) !
Bisous bisous !!
PS : pas obligé d’afficher le commentaire, c’était juste pour vous prévenir 😉
Hello
Merci du signalement, j’ai mis un moment à le trouver XD et en plus c’est celui du runaway ! c’est marrant.. maintenant que nous avons approuvé ton premier commentaire, tous les suivants s’affichent automatiquement, du coup on supprimera (peut-être?) tout ça quand le bug sera résolu 😉
C’est bon c’est réparé (juste le ‘p’ de ‘px’ dans la propriété css qui avait été supprimé par erreur).
Mouarff !! Et le « credits » tout en haut, c’est normal aussi ? Je pense qu’il était prévu en bas, vu que la popup en rollover s’affiche au dessus 😉
Allez j’arrête de chercher le ptit bug 😀
Et sinon, est-ce qu’il y a moyen de s’abonner à un flux RSS ici ? J’aimerai bien recevoir ça
Au top votre site web de toute façon…
Allez, bonne chance pour la recherche de taf’ (plus qu’une nuit à attendre) hihihi bisous ! ++
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