La région du Southland est pleine de contrastes et son attrait majeur se situe dans le Fiordland National Park, le plus grand du pays (1 257 000 ha).

En 1772, pendant son second voyage, James Cook s’arrête dans le Fiordland pour y réparer son navire. Dès 1792, des chasseurs d’otaries s’installent pour chasser l’animal jusque dans les années 1820. Ils sont rapidement suivis par les chasseurs de baleines qui débarquent dans la région en 1829. Finalement, les premiers colons européens s’installent dans l’actuelle Riverton en 1834, grâce aux 20 000 ha de terres offerts par un chef maori. Dès En 1861, la province du Southland prend son indépendance par rapport à l’Otago, mais 9 années plus tard, après qu’une grande partie de la population soit partie pour les riches terres aurifères de l’Otago, la province fait banqueroute et se voit de nouveau rattachée à sa voisine. Avant l’arrivée des colons européens, les Maoris sont relativement bien implantés dans la région en raison de la forte présence des moas (finalement exterminés par les tribus locales).

Véritable paradis pour les marcheurs, ce parc abrite des sentiers de randonnées dont les célèbres Milford Sound et Routeburn. Ces tracks attirent tellement de visiteurs qu’il est nécessaire de réserver des refuges plusieurs mois à l’avance. Le second attrait de cette région est sans aucun doute constitué par Stewart Island, à 30 km au Sud de Bluff. Avec ses 1746 m² pour un unique village de 500 habitants. C’est un endroit idéal pour les promeneurs et les amoureux de la nature (kiwis, manchots, otaries, dauphins…). La région, bien que très méridionale, ne connait pas un climat particulièrement froid, mais les pluies peuvent y être abondantes. Les paysages du Southland sont, comme souvent en Nouvelle-Zélande, grandioses.