Vols aller & Singapour

Du 1er au 03 avril 2014

Paris, 8h20, nous partons légèrement en retard de chez nos hôtes (on ne se refait pas). Nous sommes chargés comme des mules : une grosse valise chacun + un sac à dos de randonnée + nos « petits » sacs à dos pour les deux jours d’avion… Et encore nous ne sommes pas au maximum du poids autorisé pour l’avion (avec Singapour Airlines c’est 30kg en soute et 7kg en cabine) !
Nous arrivons à l’aéroport en fin de matinée, et une fois délestés de nos « placards portatifs », nous avons juste le temps de sortir fumer notre dernière cigarette sur le sol français. Sitôt fumée, nous franchissons les « portes » d’accès à la salle d’embarquement : nous sommes fin prêts ! A plus tard la France et à nous la Nouvelle-Zélande !

Notre premier vol dure 12h40 et se déroule plutôt bien (peu de zones de turbulence). Nous ne dormons pas beaucoup car nous ne sommes ni fatigués (départ à midi oblige) ni très bien installés mais cela nous est égal car nous pouvons boire des Singapour Slings (cf. Las Vegas Parano) à volonté et regarder tout un tas de films dont le deuxième volet de Bilbo…

1_AeroportDeSingapourA notre arrivée à Shangi, l’aéroport de Singapour, nous sommes crevés et complétement désorientés ! Après un brin de toilette nous parvenons à nous inscrire pour un tour guidé réservé aux voyageurs en transit de la compagnie. Une fois nos nouveaux passeports inaugurés par le tampon du visa journée singapourien (gratuit !), nous passons les portes de l’aéroport et restons cloués sur place par la lourde température qui est juste hallucinante. Nous rejoignons finalement notre bus qui nous permet de découvrir Singapour au travers de ses vitres. C’est sûr que ça n’est pas l’idéal mais finalement pour le peu de temps que dure notre escale c’est parfait ! Le guide parle en anglais bien sûr (avec un bel accent asiatique) mais nous comprenons assez bien ce qu’il explique. Voici quelques une de ses anecdotes à retenir sur la ville :
– Il y est interdit de consommer du chewing-gum (sous peine d’une lourde peine d’emprisonnement, voire de mort si l’on est citoyen) car un jour quelqu’un a bloqué l’ensemble du réseau métropolitain en crachant le sien dans les rails d’une porte… Plutôt dure à avaler, pour ne pas dire mâcher.
– La ville est très propre car les immeubles sont repeints tous les 4 ans ! Pas forcément économique mais alors ça rend bien !
– Les Singapouriens travaillent plus de 12 heures par jour mais ont 6 pauses repas dans la journée…
– Pour découvrir Singapour il faut au minimum 4 jours mais dès le 5ème on peut y vivre.
3_PhotoDeTouristesDeBaseAssis dans le bus climatisé nous observons avec attention un type de décor urbain tout à fait inconnu pour nous : c’est immense (à l’horizontal comme à la vertical), les larges buildings sont tous plus originaux les uns que les autres, tout est très propre, l’architecture est très récente (ce qui contraste beaucoup avec nos vieux et non pas moins charmants bâtiment d’époque), les taxis sont tous très colorés, les voitures semblent toutes neuves et les décorations des magasins sont bigarrées et flashées.

La serre aux papillons
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Après notre petit tour du matin, nous retournons dans l’aéroport, qui représente une ville à lui tout seul. Nous déambulons tels des zombies entre magasins, cafés, snacks, cinéma ou encore serre aux papillons (autre particularité, il n’y en a pas un seul dans la ville), puis au bout d’un certain temps nous découvrons avec enchantement les fauteuils massants gratuits pour le corps et les pieds qui sont un vrai régal !!! Tellement relaxants que nous enchaînons par une longue sieste de plusieurs heures en attendant notre prochain vol. Un petit mot en ligne, un dernier massage de pieds, une clope, et hop nous voilà repartis !

7_VolPourAucklandNotre deuxième vol dure 09h40 (soit 4h de moins que le premier) et comme la fatigue nous guette (finalement 3h ou 4h de sommeil pour deux « jours » ça n’est pas grand-chose) nous sommes convaincus que nous allons dormir tout le long et arriver tout frais, fins prêts pour la Nouvelle-Zélande ! Finalement le vol se révèle être un véritable désastre : nous ne dormons pas beaucoup car il y a un groupe de retraités qui n’en font qu’à leur tête et surtout car nous traversons un grand nombre de zones de turbulences qui provoquent de fortes secousses. Mais bon, cela n’enlève rien à notre joie de très bientôt atterrir sur le sol néozélandais !

Après ces 22 heures de vol, sans compter l’escale à Singapour, nous posons le pied en Nouvelle-Zélande sur les coups de midi. Le décor à l’extérieur nous est familier mais possède aussi une touche exotique en raison de la mer très proche et de la présence de plantes grasses sauvages.
Nous passons les différents contrôles sans aucun soucis : immigration, biosécurité, rayons X et petit chien renifleur (nous n’avons même pas sorti nos visas), puis nous sommes accueillis par J. 1_AucklandLodgeet K. dans le hall. S’en suivent des retrouvailles très chaleureuses, puis ils nous conduisent à notre backpacker («auberge de jeunesse»). Le volant à droite et la conduite du côté gauche sont très surprenants ! Une fois notre installation finie et les contacts pris, nos hôtes s’en vont puis nous sautons dans la douche, qui se révèle particulièrement agréable. Après ça, nous nous écroulons comme des souches et dormons comme des marmottes : 15h pour Alex et 18h pour moi. Finalement, notre première journée de l’autre côté du monde est extrêmement courte mais nous sommes extrêmement heureux d’être arrivés à destination !

Ainsi débute notre voyage d’un an autour de la Nouvelle-Zélande…


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Galeries photos

La serre aux papillons
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Singapour

Notre Voyage

Nous y voilà…Depuis le temps que nous parlons de partir nous le faisons enfin ! L’idée d’un long voyage pour se ressourcer à l’autre bout du Monde trotte dans nos têtes depuis plusieurs années déjà. Depuis l’adolescence nous rêvions tous deux, chacun de notre côté, d’explorer l’Australie ou la Nouvelle-Zélande. Le choix de cette dernière s’est fait grâce aux récits des voyageurs revenus au pays, des échos journalistiques et photographiques parcourus de ça de là, mais aussi grâce à nos précieux contacts sur place. Nous avons pris la décision d’économiser pour partir lorsque nous habitions à Nanterre (été 2011) : l’enfer du métro-boulot-dodo pour Alex et du métro-je cherche du boulot et je galère à trouver dans ma branche–dodo pour moi nous avait tellement épuisé que nous ne voyions qu’une seule solution : partir loin, très loin pour vivre autre chose ! Les péripéties de 2013 et leur « happy ending » nous ont bien évidement encore plus motivés ! Et c’est ainsi que, Working Holiday Visa en poche, nous décollons le 1 avril 2014 de l’aéroport Charles de Gaulle pour nous envoler vers le Pacifique Sud…

Parce que j’ai toujours voulu découvrir ce côté de la planète. Peut-être parce que c’est à l’opposé de la France ou simplement parce que j’aime bien dire le mot « pacifique ». Car j’ai toujours voulu aller dans un pays anglophone autre que le Royaume-Uni ou l’Irlande. Découvrir la culture, l’évolution de la colonisation européenne dans un pays « riche ». Aussi parce que j’ai longtemps hésité entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Mais après avoir parlé avec de nombreux voyageurs ayant visité les deux pays, mon choix c’est naturellement porté vers la Nouvelle-Zélande. Et surtout parce que c’est un pays magnifique où l’on trouve de tout, du désert à la haute montagne en passant par la jungle et la forêt. Alex

J’ai découvert l’existence de la Nouvelle-Zélande en 1998 (j’avais 12 ans), lorsque nous avons croisé, avec ma famille, le chemin de J., un Kiwi aventureux parcourant l’Europe. Nous l’avons rencontré à l’occasion d’un match de rugby (rien d’étonnant lorsqu’on sait que la Nouvelle-Zélande et le rugby sont étroitement liés) ! Hasard ou destin, ce jour-là il ne savait pas où voir le jeu des All Blacks, et après avoir laissé un message sur notre répondeur il a fini par le regarder assis dans notre canapé. Depuis ce temps, il est revenu plusieurs fois à la maison avec de passionnants livres et histoires sur son pays et m’a toujours encouragée à venir découvrir la Nouvelle-Zélande. Ce désir d’explorer des terres lointaines était donc profondément enfoui en moi et n’avait cessé de croître tout au long de mes années lycée et université. Les études, puis le travail et peut-être aussi l’appréhension de l’inconnu ont toujours plus repoussé mon départ, mais lorsque nous avons commencé à en discuter avec Alex il est vite devenu évident que nous devions le faire. Les rêves plein la tête je suis donc partie à l’aventure, à mon plus grand bonheur accompagnée de mon homme, pour me chercher, apprendre à mieux me connaître, explorer des paysages uniques, découvrir de nouvelles cultures et écrire une nouvelle page de ma vie. Pépite


Le Working Holiday Visa permet à des centaines de milliers de jeunes à travers le monde de découvrir plusieurs pays tout en ayant la possibilité de travailler sur place afin de vivre pleinement leur voyage. Et les jeunes aventuriers fourmillent en Nouvelle-Zélande ! Nous en croisons à tous les coins de rues et même dans les endroits les plus reculés du territoire. Cela nous démontre bien à quel point le pays (ainsi que ses habitants) est accueillant et a beaucoup à offrir ! D’ailleurs, en plus de ces voyageurs, nous croisons également de nombreux expatriés, originaires de tous les continents, venus s’installés ici depuis plusieurs générations ou seulement quelques années ! Ainsi la Nouvelle-Zélande, terre d’accueil, est composée non pas d’une seule mais d’une multitude de cultures, depuis les premiers habitants venus de Polynésie jusqu’au récents Européens, en passant par les populations d’Asie mais aussi l’Amérique (Nord et surtout Sud). Et depuis notre arrivée, nous entendons parler anglais mais aussi des dizaines d’autres langues !

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