Christchurch & Canterbury’s Coast
Akaroa – 16 février 2015
Aujourd’hui le réveil en tente est très agréable car la nuit a été plus chaude que les précédentes. Bien reposés, nous consacrerons notre journée à la visite de la ville et des collines de la Banks Peninsula qui l’entourent.

Akaroa est une ville de bord de mer très mignonne. Le site est flanqué sur une grande baie et depuis le port, nous pouvons apercevoir d’autres petits villages nichés sur les rives du « harbour », les eaux intérieures de la péninsule. Celle-ci est en fait le vestige de trois cratères volcaniques qui une fois éteints, ont été envahis par les eaux pour finalement se rattacher à la Nouvelle-Zélande. Quant à la ville même d’Akaroa, il est dit qu’elle est la plus française de toutes les villes néozélandaises car un capitaine de baleinier avait entrepris de coloniser les lieux en 1840 en achetant des parcelles aux Maoris. Finalement, à l’arrivée des immigrés français, les Britanniques avait déjà repris possession des terres, suite à la signature du Traité de Waitangi. A quelques mois près, la Nouvelle-Zélande aurait pu être française…Dommage. Le caractère français de la ville n’est toutefois pas très évident, si ce n’est dans le nom des rues et de certaines boutiques, ou encore dans les spécialités servies dans les bars et restaurants. Alex mange d’ailleurs des moules marinières avec des frites pour la première fois en Nouvelle-Zélande, ce qui le ravit. Les moules ici sont énormes et ont une coquille verte. Très appréciées des Néozélandais, la marinade qui les accompagne habituellement n’est pas très alléchante (crème et chili) aussi, la dégustation à Akaroa, seule ville où la marinade au vin blanc est proposée, était prévue depuis un moment.
Une fois le petit musée retraçant l’histoire de la péninsule visité et le lunch englouti, nous partons en direction du « country », c’est-à-dire des collines environnantes. Ainsi, tout l’après-midi nous marchons en pleine nature, entourés d’une agréable odeur d’herbe sèche, de sève chaude et de fleurs des champs qui nous titille les narines. Nous ne pensions pas marcher très longtemps mais finalement nous finissons la ballade après 7 ou 8 km de montées et descentes à travers prés et forêts. Fatigués, nous sommes tout de même récompensés par la vue magnifique sur la péninsule et l’eau scintillante de l’océan. Actuellement la zone est en période de sécheresse et cela se voit dans le paysage. Les hautes collines dorées et parsemées de grands résineux que nous voyons aujourd’hui sont en temps normal absolument verdoyantes.
Nous rentrons en début de soirée complétement épuisés et totalement prêts à passer une bonne nuit de sommeil.
Christchurch – 17, 18 et 19 février 2015
Aujourd’hui nous partons d’Akaroa pour rejoindre deux amis voyageurs rencontrés dans le Northland, E. et N. Les deux travaillent actuellement à Christchurch, tristement célèbre pour le tragique évènement survenu en février 2011.

La première partie que nous traversons ne présente aucune trace du tremblement de terre mais plus nous approchons du centre-ville, plus les chantiers de construction (routes et bâtiments) sont présents. La catastrophe a touché principalement le centre, ce qui a eu pour conséquence l’extension de la ville en périphérie. En vérité, l’étendue de Christchurch est impressionnante. La ville nous parait même plus longue et largue que Wellington, la capitale.
Nous arrivons en tout début d’après-midi et après un déjeuner sur le pouce dans le grand parc central, nous nous dirigeons vers le musée. Plutôt grand et très intéressant, nous y restons pratiquement jusqu’à l’heure de fermeture. Notre seule déception concerne la partie sur le Canterbury lui-même, qui est très pauvre et vraiment mal présentée (ici ils définissent le poêle a bois « chauffage sale » et la pompe à chaleur « chauffage propre »).
Une fois notre visite terminée, nous retrouvons E. qui nous accueille chez elle royalement, ainsi que son colocataire et N. Cela fait bien plaisir de se raconter nos péripéties respectives et de râler un peu sur tout ce qui nous contrarie en Nouvelle-Zélande. Le coloc Kiwi est quant à lui très sympathique. Nous buvons du cidre et des bières, rions, « débattons », bref nous passons une bonne soirée.
Le lendemain matin nous faisons une grasse matinée des plus agréables. Le lit est très confortable, la chaleur d’été relaxante et il n’y a aucun bruit autour de nous. Un pur régal. Après tous ces jours sur la route à camper et dormir dans des cabines minuscules, qu’il est plaisant de pouvoir trainer dans une maison avec jardin. Le temps de se préparer et de manger, puis nous sommes en partance pour le centre-ville dès le début d’après-midi.

La veille, nous n’avions en fait vu qu’une infime partie des dégâts causés par le tremblement de terre et aujourd’hui, nous prenons vraiment conscience de l’ampleur de la catastrophe. Cela fait tout de même 4 ans que le tremblement de terre est survenu, mais les rues de Christchurch sont encore dans un triste état. D’ailleurs, malgré le temps superbe, il est très difficile de l’oublier. C’est très étrange. De partout des buildings en construction, des maisons soutenues par des échafaudages, des immenses terrains vagues dont certains arborent encore des tas de briques et de nombreux édifices encore en ruines. Dans certains cas, le bâtiment a quasiment été scindé en deux, aussi, nous avons une coupe parfaite : structure extérieure/aménagement intérieur. Nous croisons un ancien cinéma dans cet état-là, avec encore une partie des rangées de sièges en place, mais à ciel ouvert. Cela fait froid dans le dos. Les beaux bâtiments en pierre du 20ème s complétement dévastés font également peine à voir, comme l’ancienne cathédrale, dont le toit déchiré pend encore dans le vide.
Nous finissons la visite par le quartier du musée et des jardins botaniques que nous connaissons déjà. Après une glace délicieuse pour accompagner notre pause à l’ombre, nous partons retrouver E. et N. pour passer la soirée ensemble. Nous filons dans le centre pour découvrir le fameux « pneumatic bar ». La déco est plutôt amusante puisque de long tubes en plexiglass courent sur le plafond et les murs mais nous nous attendions à bien plus. Seule la nourriture est servie dans des capsules qui traversent à toute bringue la salle pour atterrir sur la table après un coup de cloche retentissant. Le principe est génial mais beaucoup plus d’efforts pourraient être mis en œuvre pour rendre le lieu plus attrayant. Finalement les prix sont tellement élevés que nous allons manger chez N. tout en finissant de nous raconter nos aventures. Encore une fois nous passons un très bon moment et nous sommes finalement bien contents de nous être laissés convaincre de venir à Christchurch.
Le jour du départ, nous trainons encore un peu « à la maison » puis nous partons dans l’après-midi pour continuer notre road trip en direction d’Arthur’s Pass. Nous faisons encore un petit tour dans le centre-ville et visitons deux lieux importants depuis le tremblement de terre de février 2011 : la cathédrale de carton et les boutiques containers. Le tremblement de terre a été un évènement tragique pour Christchurch mais je suis un peu dérangée par le fait que les habitants bâtissent le nouveau caractère de la ville sur celui-ci. En tous cas c’est un peu ce que nous avons ressenti en nous baladant.
Kaikoura – 21 février 2015

Aujourd’hui nous ne traînons pas à fuir du camping de Goose Bay car l’odeur d’algues se desséchant au soleil est très désagréable. En 15 minutes nous arrivons à Kaikoura et descendons au Vistor Centre afin de récupérer les habituelles informations et cartes de route. Nous n’avions finalement pas prévu de faire une excursion pour voir des cachalots mais nous nous laissons tenter par un prix plutôt attractif : une virée en avion pour le même prix qu’un tour en bateau blindé de touristes. De haut, la vue est meilleure et surtout c’est bien plus excitant d’être en l’air que sur mer. Nous réservons pour 16h30 et comme il n’est pas encore midi nous avons tout le temps de découvrir le village ainsi que la péninsule.
Après un café en terrasse, nous partons à Kean Point poser la voiture puis nous suivons à pied le chemin qui nous conduira à Whalers Bay. Le sentier grimpe d’abord sur la falaise et le point de vue nous offre un magnifique panorama à 360° sur toute la péninsule. L’océan est très calme aujourd’hui et son eau plate nous laisse entrevoir les fonds marins d’un bleu profond. Nous longeons ensuite la côte en suivant le bord des falaises. Le temps est radieux, un peu trop chaud mais nous adorons ça et la vue est toujours magnifique. Arrivés au-dessus de Whalers Bay, à l’Est de la péninsule, nous lunchons puis descendons sur le rivage pour retourner à notre point de départ mais cette fois-ci par la plage. La marée est basse aussi nous pouvons aisément nous déplacer sur les rochers habituellement recouverts par l’océan. Des petits coquillages ont pris racine un peu partout et l’horizon est composé de la faune marine habituelle : mouettes, oysters catchers et otaries jouant dans les vagues. La ballade est très agréable.
La visite des environ a finalement été rapide et nous arrivons avec presque une heure d’avance à l’aéroclub de Kaikoura. Nous trouvons les pilotes en train de lustrer leurs coucous et nous apprenons de notre conducteur que du brouillard recouvre actuellement la surface de l’eau, rendant impossible l’observation des cachalots. Nous décidons d’attendre à l’ombre jusqu’à 17h et d’aviser après si la situation ne s’arrange pas. Après 10 minutes et contre toute attente, le pilote
revient en courant pour nous dire qu’il a intercepté une conversation radio entre bateaux : deux cachalots ont fait surface aussi nous devons nous dépêcher de sauter dans l’avion et partir. Après la pesée et un briefing ultra rapide sur comment sortir de l’avion en cas de crash, nous décollons à toute bringue. Je n’ai même pas le temps de penser à avoir peur tellement cela se fait vite. En deux temps trois mouvements nous sommes en l’air et retrouvons l’agréable sensation de flotter, comme lors de notre tour en hélicoptère. Même si le paysage ne se compose que de l’océan infini, la vue est à couper le souffle. Comme j’étais devant pour l’hélicoptère, cette fois-ci c’est Alex qui prend place juste à côté du pilote, devant les commandes. Il est bien entendu ravi. Nous tournons 10 minutes mais comme il n’y a pas de trace des cachalots, le pilote nous propose de retourner à terre et de réessayer plus tard, ou de nous initier au pilotage de l’avion.
Alex est très tenté de prendre les commandes (il y a deux manches aussi le pilote contrôlerait tout de même un peu l’appareil… évidemment), mais comme nous sommes venus à la base pour voir des cachalots, nous décidons de retourner au sol. Pas le temps de dire ouf que nous sommes déjà posés. La ballade a été rapide mais la sensation excellente. Le brouillard s’est dissipé mais si les cachalots ne daignent pas se monter, le pilote nous confie que nous ne pourrons pas repartir. Point positif et assez invraisemblable pour la Nouvelle-Zélande, nous ne paierons rien du tout si nous ne repartons pas et les 10 minutes passées en l’air ne seront pas comptées. Un peu déçus de ne pas être sûrs de repartir (maintenant que nous y avons goûté nous en revoulons), nous sommes tout de même très heureux d’avoir faire un premier vol, même rapide, juste pour la forme. Nous attendons ensuite patiemment devant le bâtiment en jouant aux « Aventuriers du Rail » (version cartes), ce qui amuse beaucoup les pilotes. Un couple d’Allemands arrive ensuite et nous apprenons que si nous repartons ils seront avec nous dans un avion plus gros (6 places au lieu de 4, donc pas si gros que ça non plus). Finalement, un peu avant 17h un autre pilote nous informe que nous allons partir et tenter notre chance. Le nouveau pilote ainsi que
le premier à qui nous avions eu à faire montent à l’avant, puis Alex et moi au milieu et pour finir le couple d’Allemands à l’arrière. Chacun une fenêtre, nous pouvons jouir de la vue à notre aise. Le départ est moins rapide que précédemment mais la montée dans les airs, comme tout à l’heure se fait tout en douceur. Nous survolons l’océan pendant près de 20 minutes sans rien voir, chacun priant les cachalots de se montrer et lorsque le pilote s’apprête à repartir vers la base, il s’écrit soudainement « whale ! whale ! », puis fonce à toute allure vers l’Est. C’est qu’il a l’œil, car personne d’autre ne l’avait repéré. Il faut dire qu’à 100 m au-dessus du sol et n’en ayant jamais vu auparavant, il nous est difficile de les trouver. Notre sourire s’accroche à nos oreilles et pendant 10 minutes nous tournoyons autour de l’énorme animal (pouvant faire jusqu’à 6 tonnes) reprenant de l’air avant de repartir à la pêche
dans les profondeurs. Même si nous sommes un peu loin, nous l’apercevons bien et devinons ses formes. Le spectacle est simplement génial. Plus l’avion fait des cercles autour de lui (il crache de l’eau mais reste tout à fait immobile), plus nous nous rapprochons et parvenons à bien l’observer. Le temps passe très vite et après peut-être une centaine de tours (12 minutes exactement), les pilotes s’écrient qu’il va repartir et qu’il faut que nous soyons attentifs à sa redescente. Effectivement, au moment de plonger, le cachalot sort sa queue colossale et d’un claquement sur l’eau repart dans les abysses. Absolument magique. Nous rentrons à la base tous heureux en survolant la péninsule, Kaikoura et pour finir les grands champs au-delà de la ville.
Une fois sur terre, le sourire est toujours sur nos visages et c’est absolument enchantés que nous poursuivons notre route. Prochaine et dernière étape avant le retour sur l’Ile du Nord : Blenheim.
Banks Peninsula
Formée par l’éruption de 3 volcans, cette superbe péninsule abrite aujourd’hui les villages de Lyttelton, de Harbour et d’Akaroa.
En 1770 elle est découverte par le capitaine Cook qui lui donne le nom du botaniste Banks. A cette époque, la péninsule est occupée par la tribu Ngai Tahu qui s’y fait déloger par celle de Te Rauparaha en 1831.
Au début des années 1830, la côte est très prisée des chasseurs de baleines. Anglais et Français occupent alors la péninsule à une année d’intervalle.
Akaroa
Attraction principale de la péninsule de Banks, Akaroa signifiant « le long port » en maori, est un petit coin de France en terre néozélandaise. Situé sur les bords de la French Bay, ce très joli village abrite 650 habitants.
En 1838 Jean Langlois, capitaine d’un baleinier, négocie l’achat de 30 000 acres de terre sur la péninsule avec les Maoris. A son retour en France, il fonde la Compagnie Nanto-Bordelaise dans le but de coloniser la Nouvelle-Zélande et rassemble 57 migrants. Tous quittent la France pour s’y rendre à bord du « Comte de Paris » et accompagnés par le navire de guerre « l’Aube ». En arrivant dans la Bay of Island, ils prennent connaissance du traité de Waitangi et découvrent ainsi que la Nouvelle-Zélande est désormais sous la souveraineté britannique. Le HMS Britomart est immédiatement envoyé pour ériger le drapeau britannique à Akaroa. Lorsque les français y arrivent en 1840, l’Union Jack flotte déjà sur le village. La dispute pour la possession de ces terres dure longtemps et finalement la compagnie française doit les revendre à sa concurrente britannique. Malgré la défaite, quelques Français décident de rester à Akaroa.
Le village garde des traces visibles de cette présence française. Aujourd’hui, la ville s’enorgueillit de ce passé empreint de « french touch » et quelques drapeaux tricolores flottent de-ci de-là.
Christchurch
Située au bord des Canterbury Plains, Christchurch est le troisième pôle urbain de Nouvelle-Zélande et le premier de l’Ile du Sud dont elle est le centre commercial et administratif.
En 1840, ce sont des Ecossais, les frères Dean, qui s’établissent sur le site de la future colonie anglicane. Bientôt, leurs rangs grossissant, ils deviennent prospères et exportent même leur production laitière vers Wellington et Sydney. L’essor de la colonie est favorisé par la Canterbury Association qui organise des transports d’émigrants en 1850.
Planifiée dès 1848, Christchurch doit recréer une société anglaise « idéale », sans pauvreté, utopie qui doit être rapidement abandonnée face à la dure réalité de la vie coloniale.
La ville prospère et devient le centre économique des Canterbury Plains, notamment grâce à l’important potentiel agricole de la région. De nos jours encore, l’agriculture et plus particulièrement l’élevage ovin, est la base de l’économie locale qui s’appuie également sur l’industrie lourde et chimique.
Christchurch est desservie par le train, l’avion et son port. Fondé par la Canterbury Association, elle est connue comme la ville la plus anglaise hors d’Angleterre, avec ses nombreux parcs et jardins et ses bâtiments de style néogothique.
Avec le plus faible tôt de précipitations de toute la Nouvelle-Zélande, elle supporte de grandes variations de températures, ce qui n’arrange pas le fort taux de pollution déjà existant.
En février 2011 un puissant séisme frappe la ville, faisant 1 mort et provoquant l’effondrement de plusieurs bâtiments dans le centre-ville. De très nombreux édifices historiques, dont la cathédrale, sont partiellement ou totalement détruits.
La série de séismes (plus de 7000 entre 2010 et 2011), à la fois mortels et destructeur, marquera profondément les néo-zélandais.
Kaikoura
Cette petite ville d’environ 4000 habitants, située en bord de mer et aux pieds des montagnes, est un lieu d’exception.
Ce site détient une valeur particulièrement importante dans la mythologie maorie. C’est en effet ici que Maui pose le pied pour garder son équilibre lorsqu’il pêche l’Ile du Nord. Pour pêcher ce « gros poisson », il utilise la mâchoire de sa grand-mère. Au 11ème s, les Maoris sont très présents dans cette région et s’adonnent principalement à la chasse au moa. Des vestiges de pa fortifiés sont encore visibles autour de la ville.
Bien que la terre soit propice aux cultures, la pêche est encore fortement ancrée et la mer constitue la principale source d’activité locale.
Le tourisme est aujourd’hui axé principalement sur l’observation des cachalots, des dauphins et des baleines car le site est très réputé pour la diversité de sa faune marine. En aucun autre endroit en effet les cachalots, les baleines à bosse et les dauphins ne s’approche autant de la côte. A partir de 2000 m de profondeur, le sperm whale (cachalot) se sent comme un poisson dans l’eau et il se trouve que les fonds marins au-delà du port de Kaikoura font cette profondeur.
La région est aussi renommée pour ses langoustes qui sont d’ailleurs à l’origine du nom de la ville. « Kaikoura » signifie en maori « l’endroit où l’on mange des langoustes ». Sur les cinquante kilomètres de côte qui remontent jusqu’à Blenheim, la langouste (= crayfish) s’achète dans d’innombrables baraques.
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Galeries photos

Kaikoura

Arthur Pass

Christchurch

Christchurch’s Museum







Commentaires
vous avez bien fait de prendre de la hauteur pour voir le cachalot , sensationnel!;
mais c qui la blonde sur les dernières photos?….
C’est clair ! Rien que l’avion on s’est régalé !
La blonde c’est Sophia, une photo qui a fait le tour du monde avec K. et qui a ensuite fait le voyage avec nous en NZ. Par contre elle ne devait pas être en ligne alors on l’enlève 😉
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